Visite de EXPO-VISU, unité de fabrication des briques, tuiles et pavés en argile

La Déléguée Générale de l’APNI a visité du 11 février   au 22 mars  2011 quelques entreprises du réseau APNI. Anne-Gaud Millorit est allée rencontrer les responsables de ces entreprises, pour connaitre leur parcours, leur fonctionnement  ainsi que le niveau de développement de leurs activités.

La tournée des entreprises a permis à la nouvelle Déléguée Générale de connaître la réalité des entreprises du réseau de l’APNI  et aussi de recueillir leurs attentes, afin d’envisager l’avenir. « De cette visite, j’ai gardé l’impression que dans l’ensemble ces entreprises fonctionnent assez bien. Elles ont pu se pérenniser et mieux surmonter les obstacles, avec l’ambition d’aller vers une gestion où on se projette dans l’avenir » a dit Anne-Gaud Millorit.

Par ailleurs, il y a des attentes plus ou moins satisfaites en terme de financement, et aussi en terme de lobbying auprès des autorités publiques, afin de résoudre certaines difficultés relatives à l’approvisionnement, au coût des matières premières  ou de transport de certains matériaux, etc. La question de la formation professionnelle est aussi l’une des  attentes exprimées par les acteurs économiques.

Par rapport à tout cela, il y a nécessité d’une communication très claire sur les services que peut offrir l’APNI.

En effet, plusieurs entreprises se sont inscrites au CGA uniquement pour obtenir un financement. C’est certainement la première étape pour accéder au Fonds d’Investissement, mais ce n’est pas le seul but des CGA. « l’objet des CGA c’est de les accompagner dans leur gestion et leur comptabilité, afin qu’ils se développent d’abord avec leurs propres moyens. Cela doit être bien compris par tous » a dit Anne-Gaud Millorit.

En ce qui concerne la formation, il est vrai que le besoin est là. Mais pour le moment, l’APNI a mis en veille cet aspect, car ce n’est pas vraiment de son ressort. Il y a d’autres structures spécialisées qui le font très bien.

Au regard de l’ensemble des problèmes rencontrés, il apparaît clairement qu’il ne suffit pas d’aider une entreprise à mieux gérer ou à être financée pour résoudre ses problèmes. « Je crois qu’il faut avoir une réflexion sur chaque filière, voir quels sont les éléments de blocage et proposer des solutions d’ensemble. L’approche filière permettrait de passer à une échelle supérieure sur l’appui aux entreprises et son impact. »

Dans les CGA, en plus de l’appui lié à la comptabilité et la gestion, les entreprises ont aussi besoin de conseil sur la stratégie, sur les aspects commerciaux, conclut Anne-Gaud Millorit.